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ZOOM SUR... Le Lavandier

© Le Lavandier

La société Le Lavandier a remporté de nombreuses médailles au concours général agricole 2016, dont la médaille d’or pour sa saucisse de Francfort. Retour sur l'histoire de l'entreprise et ses projets pour les années à venir.

La charcuterie présentait cinq produits au début du mois de mars au concours général du Salon de l’agriculture. Seules les rillettes n’ont pas été primées.

Des médailles d'argent et d'or au Concours Général Agricole

Accrochées au blason de la société : trois médailles d’argent pour l’andouille bretonne, le pâté de campagne et le saucisson à l’ail, « avec le goût retrouvé de celui que ma grand-mère mettait dans le Kig ha farz, quand j’étais plus jeune, dans le Finistère nord », affirme Julie Mingam, pour l’artisan charcutier. Et une médaille d’or pour la saucisse… de Strasbourg : « J’ai beaucoup travaillé sur mes souvenirs de jeunesse, quand je prenais des hot-dogs dans les gares et qu’ils avaient encore du goût, lâche le patron de la charcuterie, Pierre Hombron. Avec le challenge réussi de proposer une saucisse sans polyphosphate ». La société créée par Christian Le Lavandier, de Pleugriffet, avait déjà obtenu une médaille d’or au concours général pour l’andouille bretonne en 2001. Ses successeurs, Pierre Hombron et Julie Mingam, qui ont repris la société en 2009, avaient décroché l’argent en 2011 pour leur pâté de campagne, puis l’or pour la saucisse sèche La Joséphine en 2014.

Une exigence permanente dans la qualité

« Cette fois, quatre médailles sur le même salon, c’est une joie immense et la reconnaissance de notre travail”, lance Pierre Hombron. “Nous travaillons avec l’exigence de la qualité, avec des porcs « bleu-blanc-coeur » d’excellence issus de l’élevage de Christian Le Lavandier, pour des produits finis sains, proposés à des prix très abordables puisque nous avons supprimé les intermédiaires, en dehors de l’abattoir. Tous nos produits sont fabriqués maison, avec des produits de la région ».

Un effectif en nette augmentation

Avenue des Cités-Unies, la société Le Lavandier, qui comptait une vingtaine de salariés en 2009, emploie aujourd’hui plus de 40 personnes, jusqu’à 45 en été. Avec un chiffre d’affaires en progression de 5 à 10 % chaque année. « Nous mettons en avant la qualité de nos produits, et nous les proposons dans les concours, ajoute Pierre Hombron : “On s’expose à la critique, c’est le jeu ! Au final, ajoute le charcutier, nos produits sont régulièrement récompensés, dans les concours artisans, comme dans les concours consommateurs. Pour nous, ça veut dire quelque chose ». Un gage de qualité, mais aussi l’obligation de rester au plus haut niveau. « L’exigence, c’est un travail de tous les jours, au niveau de la matière première, de la transformation, des nouvelles recettes et des relations avec nos clients, sur les marchés comme en magasin ».

Un projet d'extension

La charcuterie Le Lavandier travaille encore actuellement à l’élaboration de nouveaux produits (dernier en date, le steak haché Petit maigre pour les enfants). La société projette encore de vendre par correspondance, via son site internet, son saucisson sec Le Napoléon et sa saucisse sèche La Joséphine (« sans lactose et sans gluten »). Une extension des locaux de production et du magasin, sur le site de l’avenue des Cités-Unies est même à l’étude… « Il est vrai que c’est un projet, avoue Pierre Hombron. L’entreprise artisanale se développe, nous accueillons de plus en plus de monde et le magasin semble chaque année de plus en plus petit »…

 

 

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